Elmer Bernstein


Mini-biographie:
Il fit parti de ces plus grands auteurs-compositeurs que le cinéma américain et international possédait et qui est décédé récemment. Pour la majorité, Elmer Bernstein fut associé à la musique divine des 7 mercenaires (1960), mais c'est aussi:
Battles of Chief Pontiac 1952
Cat-women of the moon 1953
Silent raiders 1954
L'homme au bras d'or (The Man with golden arm) 1955
Les dix commandements (The Ten commandments) 1956
Le pays de la haine (Drango) 1957
Du sang dans le désert (The Tin Star) 1957
Libre comme le vent (Saddle the Wind) 1958
Les Comancheros (The Comancheros) 1961
La grande évasion (The great escape) 1963
Les 4 fils de Katie Elder (The Sons of Katie Elder) 1965

etc... etc... lui ce fils d'émigré juif qui grandit dans le quartier malfamé du Bronx dans l'état de new-york deviendra un virtuose du piano dès l'âge de 12 ans et travaillera avec Henrietta Michelson, pendant de nombreuses années avant d'être incorporé en 1942 dans l'armée américaine.

Elmer Bernstein dirigera les orchestrations du grand Glenn Miller pendant cette période trouble, puisqu'il servit dans l'Army air force band puis dirigera les radios aux armées jusqu'à la fin de la guerre. Dès le début des années 1950, il va diriger les bandes sons de quelques films mineur Saturday's heros, Robot monster, avant de decrocher le gros lot en la personne de Cecil Blount DeMille qui lui demande d'écrire les partitions de son propre remake Les dix commandement (1956).

Mais 1 ans auparavant il l'obient l'oscar de la meilleur musique pour le film de Otto Preminger L'homme au bras d'or avec Frank Sinatra. Le début des années 1960 sont très bénéfiques pour ce grand compositeur puisqu'il écrira les plus belles musiques de films de cette décénie Les 7 mercenaires, Cent dollars pour un shérif, La grande évasion, puis celle des années 1970 avec Le dernier des géants. Un grand compositeur s'en est aller laissant un vide et lui qui fut l'ami intime de Duke Wayne va manquer déjà à cette trop longue liste de disparus, n'oublions pas: Max Steiner, Rosza, Franz Waxman, Dimitri Tiomkin dont Bernstein aimait rire en disant il sont tous jaloux de ma musique... et il savait qu'ils avaient tous un point commun aimer la musique pour rhytmer nos ambiances cinéma, merci Elmer.
Lalo Schiffrin m'a déclaré en 1997 "J'aurais voulu posséder ses dix doigts" is big magic elmer.



Rédigé par james


Filmographie sélective :






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