Michael Curtiz


Mini-biographie:
Michael Curtiz, réalisateur assez inégal, tout au long de sa très longue carrière, qui fut abondante en films de genre, était capable du bon comme du moins bon voire du pire.
Dans le genre qui nous intéresse, il tournera 10 westerns qui je dois l'avouer sont restés présents dans nos esprits et sont mêmes considérés comme entrant dans un certains palmarès avec tout le talent que cela puisse comporter. Je ne parlerais pas de ses trois premiers westerns qui furent des oeuvres très mineures ne comportant aucun intérêt malgré des bons sentiments. Premier western Dodge city (1939) qui nous montre l'action des plus méritantes de ses pionniers qui firent de l'Ouest un état à la dimension grandiose, sans moments de dépaysement même si ce western ne nous montre rien d'extraordinaire, il aura le mérite d'engendrer une réflexion sur le comportement humain.
Deuxième western, Virginia city (1940), vendetta entre sudistes et nordistes au lendemain d'une guerre civile nuancée et romancée, ici même dans ce western sans prétention, les acteurs "se lâchent" à merveille. Une distribution des plus insolites puisque, on y retrouve un Humphrey Bogart en bandit, un Randolph Scott très à l'aise en opposant à Errol Flynn mais qui finiront tous deux mains dans la mains pour le plus grand bonheur de nos yeux.
Troisième western Santa Fe trail, biographie imagé sur la vie des protagonistes d'une Amérique qui construisit ses propres héros ici en l'occurrence George Armstrong Custer vu d'un bon coté avec ses images d'épinal, mais c'est Errol Flynn qui est le plus accrédité dans son rôle bien défini. Ronald Reagan a me semble t-il un rôle en dessous, mais l'histoire d'un caractère marginale d'une entraine dans les bas fond de la ségrégation et des ses abolitionnistes. Raymond Massey est incroyable dans ce western.
Quatrième western The boy from Oklahoma western très sympathique qui sent le western de commande avec un côté bon enfant. J'ai assez apprécié ce western de seconde zone surtout pour les acteurs : Anthony Caruso, Lon Chaney Jr. et Will Rogers Jr. assez léger dans ce western partant pourtant sur de bons sentiments.
Cinquième western The proud rebel là aussi western assez longuet : beaucoup de dialogues inutiles avec en prime un Alan Ladd très inexpressif, western gâché par tant de médiocrité qui méritait beaucoup mieux à mes yeux, seul Olivia De Havilland s'en sort de justesse.
Sixième western, The hangman rien a dire western d'une platitude à l'extrême, débile, Robert Taylor essaye de sauver ce western sans, mais aucune prétention mais Taylor n'est pas Errol Flynn et là aussi je déplore tellement de gâchis. Seule Tina Louise dont l'interprétation fut bien accueillie par les critiques sauve les meubles d'un western fantôme malgré des scènes tout à fait dans le vif du sujet cavalcades, chevauchées etc...
Septième western The comancheros western d'un classique naturel, la griffe de Curtiz aura apporté de la fraicheur à un western que je trouve assez bon, l'une des rares fois ou, dans le western, le problème des "comancheros " fut traité de la façon la plus intelligente. Le film nous laisse chavirer dans le bateau Wayne/Curtiz, bagarres à gogo, poursuites. Curtiz nous montre une partie de son ultime talent, Wayne en Texas rangers. "Terrible" Curtiz décédera pendant le tournage de ce western, John Wayne en terminera les derniers plans. A participé au scénarios des Comancheros, James Edward Grant.
james


Filmographie sélective :

8 film(s) critiqué(s) sur les forums Western Movies :

DVD/Blu-Ray testés :
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